Sacoche

Jeune producteur aux multiples talents, Sacoche apporte ses influences deep et atmosphériques dans sa valise avant de se poser au BarBar Pub le 3 janvier prochain. En attendant, découvrez ce personnage artistique lyonnais qui ne laisse pas indifférent.

D’où vient ton nom de scène, ‘Sacoche’ ?

Mon nom de scène vient d’un délire entre potes à l’UCPA (école de DJing, ndlr), pour me définir comme une personne qui à plus d’un tour dans son sac (artistiquement parlant) !

Comment définirais-tu le « son Sacoche » ?

Je définirais mon son comme un voyage pour les auditeurs, aux influences house, techno, underground, mélangeant une basse profonde avec une instrumentale percutante. J’aime varier les nuances dans mes sons et faire voyager, encore une fois, mon public, je veux l’emmener où je le souhaite.

En tant que jeune producteur, quels sont les artistes dont tu te rapproches le plus musicalement ?

Je dirais Steam Shape, Coyu, ou Dubfire. J’aime m’ouvrir à différents univers afin d’améliorer ma musique et de proposer à mon public un son unique.

De quoi est composée ta playlist en ce moment ?

En ce moment, j’écoute assez peu de musique électronique, en définitive ! Je suis dans une période plutôt rock, entre le blues et le punk californien : Moriarty, Shaded… Ha si, j’écoute Khainz, dans un style proche de la minimal allemande, mais également des univers styles plus agressifs comme Ponny, Teksa, plus proche de la hardtek… Je suis assez éclectique, dans mes goûts musicaux !

Tu es originaire de Lyon, quel regard portes-tu sur la scène locale ?

Oui, je viens de Lyon, et j’adore ma ville lumière ! On y trouve des scènes locales plutôt variées, où tous les styles musicaux sont représentés afin de contenter les goûts de chacun. Nous avons énormément de salles comme Le Sucre, Le Transbordeur, Le Ninkasi, Le Petit Salon, et j’en passe… La grande pluralité culturelle de cette ville permet de toucher un maximum de monde.

Tu as l’air de bien connaître ces scènes, puisque tu as déjà joué au Ninkasi et sur la péniche du  Bellona entre autres, justement. Que retiens-tu de ces expériences ?

Pouvoir m’exprimer sur des scènes , tel que le Ninkasi Kao, l’Evasion Festival, Le Diskret, la péniche Le Loupika ou encore le Terminal, a été pour moi une concrétisation de toutes ces années passées à m’entraîner et à me perfectionner dans l’ombre.
Musicalement parlant, ces scènes sont de très beaux souvenirs qui me donnent encore plus d’énergie pour me dépasser et m’ont permis d’approfondir mes connaissances. On en apprend tous les jours, et je peux vous dire que le meilleur reste à venir !!

Revenons sur ta facette de producteur. Comment travailles-tu ? Sur quels logiciels, synthés, etc… ?

Je travaille beaucoup avec FL Studio et des VST (Virtual Studio Technology, ou synthétiseur virtuel, ndlr) comme Sylenth, Nexus 2, Massive ou encore Fab Filter et bien d’autres. Mon prochain objectif est de commencer à bosser sur le logiciel de MAO d’Ableton, Live.

Question à trou : ton plus grand rêve, ce serait ?…

Je dirais signer un gros label, tel que le célèbre label anglais Toolroom Records, Turbo Recordings, le label du DJ et producteur Tiga, ou encore Prisma ou Headzone.

Tu vas jouer au BarBar Pub le 03/01 aux côtés de Missily, une artiste originaire de Marseille. Quel est ton point de vue sur la place de la femme dans le milieu de la musique électronique ?

C’est toujours un plaisir pour moi de mixer avec Missily, je pense qu’une touche féminine dans le monde de la musique électro est très positive. Elles ont trop longtemps été mises de côté par les artistes masculins, et elles apportent souvent quelque chose de nouveau, une harmonie et une vision du son différentes, dont on a bien besoin aujourd’hui. D’ailleurs, j’ai hâte de pouvoir ambiancer le BarBar Pub aux côtés de Missily, comme nous l’avons déjà fait par le passé, c’est une artiste accomplie qui mérite d’avoir plus de visibilité !

Donne-nous un argument choc pour que le public vienne absolument te voir le 03 janvier ?

Je vais leurs concocter un set ardent et cosmique qu’ils ne sont pas prêts d’oublier, haha !

Quels sont tes projets, à l’avenir ?

Comme je le disais plus haut, j’aimerais commencer à travailler sur le logiciel d’Ableton et continuer à perfectionner mon son, afin de pouvoir signer un label reconnu, et bien sûr continuer à me produire sur des scènes.

Le mot de la fin ?

Je profite du mot de la fin pour transmettre mes remerciements à toutes les personnes qui me suivent et me soutiennent, et qui m’ont donné leur confiance pour ambiancer le monde de la nuit !

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