Étiquette : Dub

27/01/19 – HP invite Le Cercle Prod. & La Bouture Dub @ Le Barbar Pub (73)

High Potential invite Le Cercle Prod et la Bouture Dub pour une soirée d’exception à la sauce Hip-Hop et Dub aux Saisies (73) !

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Le Cercle Prod
Hip-hop
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Formé pendant l’été 2015, le Cercle Prod est la réunion de deux beatmakers/Mc du Queyras, deux MC chambériens, un MC et un DJ aixois. Avec chacun des expériences et des savoir-faire différents, ils ont trouvé leur place pour former un groupe homogène. Ils attachent une attention particulière à chacun de leur track et considèrent le rap comme une réelle prise de position ou chaque rimes, chaque mots sont donc travaillés pour exprimer un point de vue ou une expérience personnelle.

Influencé par des artistes comme le TSR Crew, le Cercle Prod propose un rap aux influences Old School sur des instrumentales Boom Bap. Dansu peut pourtant apporter des sonorités reggae à ses productions et apporter une musicalité plus aérienne pour casser avec l’ambiance sombre de certains morceaux.

https://www.facebook.com/lecercleprod/
https://soundcloud.com/lecercleprod
https://www.youtube.com/channel/UCSl6MGb1mho69wnAmE624fQ

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La Bouture Dub
Dub
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La bouture dub, deux jeunes producteurs haut alpins, (également beatmakers pour le cercle prod, ayant partagé la scéne avec des artistes comme Kacem Wapalek ou Davodka), proposent un dub évolutif. Allant du roots à la psydub, en passant par le dub UK, les branches de la bouture explorent de nombreux terrains tout en
gardant une âme bien singulière.

Les deux protagonistes opèrent aux machines, jouant les effets en live, ils apportent une énergie différente à chaque concert. L’utilisation du sampling, mélangé au MIDI et ajouté aux diverses influences des deux musiciens, offre un dub aux sonorités nouvelles, appuyé par des parties instrumentales jouées sur scène (mélodies, percussions…).

https://www.facebook.com/labouturedub/
https://soundcloud.com/la-bouture-live
https://www.youtube.com/channel/UCJxfoYT9JDPhTexg5tYOJRQ

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INFOS
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Entrée gratuite
Start : 22h

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PARTENAIRES
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Starwax Mag
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The Dubalist

Oeuvrant depuis plus de 10 ans avec leur sound system, le groupe The Dubalist va retourner le BarBar Pub des Saisies le 15 janvier prochain. Interview à base de skank avec Thibault, l’un des deux compères derrière le projet.

Comment s’est monté le projet ‘The Dubalist’ ?

Depuis 2007, on était la section rythmique d’un groupe de reggae ensemble, le projet est venu de notre envie de composer des morceaux plus électro, plus dub ensemble. Aussi de la volonté de pouvoir faire du mix en live de nos propres compos, avec une plus grande part laissée à l’improvisation au niveau des structures.
Ça nous a aussi permis de gérer un projet plus léger (2 musiciens au lieu de 9) en terme de technique et d’organisation. On peut partir avec un seul petit véhicule, pour pas trop cher, jouer dans des petits lieux,  etc…

Votre dernier album, « Premier Echo », vient de sortir, avec de nombreux MC en featuring. Comment s’est passé l’écriture du disque, ainsi que les collaborations avec les autres artistes ?

Nous composons chacun des morceaux de notre côté, que nous peaufinons ensemble si l’un ou l’autre ne le trouve pas assez abouti ou a des idées à développer en plus. On a testé les sons en live pendant un moment, avant de décider lesquels on voulait le plus, pour que les gens puissent les écouter partout.
En ce qui concerne les collaborations, nous faisons de la musique avec MC Roy et Ma Kata depuis des années, donc c’était normal pour nous de les avoir sur notre album. Charlie est un musicien avec qui on a beaucoup joué aussi, on l’a vu se mettre au chant à ses débuts et sa voix nous a très vite convaincu, ainsi que les thèmes qu’il aborde. On va aussi préparer des choses plus axées sur le live avec lui, préparer quelques tracks de trompettes ou de claviers comme il était venu le faire avec nous pour quelques concerts.
Astymanding est une rencontre qui s’est faite au hasard, on lui a proposé des sons, il a posé sa voix dessus, et ça nous a plus à tous les trois, tout simplement !
Il y a juste Fikir Amlak dont on a reçu les vocaux par un sound system que nous connaissons bien. Le morceau est l’un de nos préférés, alors on l’a contacté pour voir s’il serait OK pour que le morceau soit sur notre album. Il a accepté, et on lui a envoyé 20 disques pour qu’il les distribue de son coté à Los Angeles !

Qu’est-ce qui vous a poussé à sortir un album, à créer vos propres compositions ?

Cela fait 4 ans qu’on joue en live, et on a souvent eu des personnes qui nous demandaient où écouter notre musique, et on avait rien à leur apporter en dehors de nos concerts. Maintenant, ils peuvent écouter ce qu’on fait quand ils veulent !
C’est aussi important dans l’évolution d’un groupe de sortir des albums, de marquer les étapes par des disques, des clips, etc…
En ce qui concerne les compositions, on vient tous les deux de la musique live, on a toujours bien aimé faire quelques reprises, mais on préfère de loin créer nos morceaux et les proposer en live au public.

Pourquoi avoir choisi l’autoproduction ? Volonté de rester maître de sa musique ou contrainte économique ?

Ce n’est pas quelque chose de très réfléchi pour nous, on a toujours fonctionné comme ça. On veut faire quelque chose et on le fait nous-même, c’est sur qu’on a pas la même visibilité et la même distribution que ce que d’autres artistes peuvent faire avec du monde derrière, mais si on attend que quelqu’un vienne s’occuper de nous pour tout, on ne fera jamais rien.
C’est aussi intéressant d’être présent pour toutes les étapes, création, mixage, mastering, pochette, pressage. Essayer de tout faire au mieux, ne pas laisser passer d’erreurs, etc… On apprend beaucoup.

Vous jouez souvent dans la région savoyarde, ainsi qu’en Suisse : où le public est-il le plus chaud ?

On vient de Haute-Savoie, donc c’est plus facile pour nous d’y jouer, on a fait quelques dates en Suisse,  mais pas énormément. On a vraiment une préférence pour le sound system par rapport à la scène et on en a pas fait beaucoup en Suisse, il faudrait qu’on y aille avec notre sono pour montrer à nos voisins comment sonne vraiment le Dubalist Sound System !

Revenons sur votre dernière date en Suisse, où vous avez joué en première partie de Brain Damage, qui sort de l’écurie Jarring Effects, le célèbre label lyonnais. Avez-vous réussi à le rencontrer et à discuter ensemble ?

C’était une belle date, on était très content du set qu’on à fait, surtout pour une première partie comme celle-là. On connaît sa musique depuis au moins 15 ans, c’était un honneur d’ouvrir pour lui. Toute l’équipe était hyper sympa, on a mangé ensemble et on a pu leur faire passer notre album en avant première. Ils nous ont donné leur avis sur le live, c’était très gratifiant ! On attend la prochaine date où on pourra jouer ensemble pour avoir leur avis sur notre album !

Ces dernières années, la scène dub s’est beaucoup démocratisée, à tel point que le magazine Télérama a maintenant son propre festival itinérant (Télérama Dub Festival). Qu’en pensez-vous, est-ce une bonne chose pour la scène émergente ?

Le fait que ce genre de soirée ait lieu permet d’organiser de grosses sessions, avec de gros artistes. Ce n’est pas une mauvaise chose, mais ce n’est pas forcément la scène émergente qui est la plus représentée dans ces soirées. En même temps, on ne peut pas faire venir des milliers de personnes juste avec des groupes de la scène émergente. Ce sont les têtes d’affiches qui remplissent les soirées, on ne peut pas le nier.

Quel est l’endroit où vous rêveriez de jouer ?

Ce qu’on aimerait vraiment, c’est pouvoir jouer dans de grosses soirées dub avec notre sono, comme au Dubcamp, par exemple

Une anecdote croustillante à raconter ?

Croustillante ? Je ne sais pas, on a vu des choses assez drôles au fil des dates, je crois que le mieux qu’on ait fait, c’est d’aller jouer dans un chalet devant 8 personnes, alors qu’on pensait aller jouer pour les 10 ans d’une association !

Vous allez jouer au BarBar Pub aux Saisies le 15 janvier, donnez-nous l’argument choc pour que le public ne vous rate sous aucun prétexte ?

Déjà, on ne va pas souvent en Savoie, ni en station, alors c’est l’occasion de venir voir ce qu’on a à proposer. Et peut-être nous acheter un album si ça vous plaît !

Quels sont vos prochains projets ?

Faire le plein de dates avec notre sound system, faire un clip avec Charlie et de nombreuses collaborations avec de nouveaux chanteurs.

Le mot de la fin

On se voit le 15 janvier aux Saisies !

Retrouvez The Dubalist sur :

Bliss Owl Sound System

Bliss Owl, ou le sound system de la Yaute qui voue une passion pour le reggae.

Comment est née l’aventure Bliss Owl Sound System ?

L’aventure est née d’une passion commune entre amis pour le reggae, principalement pour le mouvement sound system. Nous nous sommes lancé dans la construction du sound system fin 2013.

Qui sont les différents artistes composant Bliss Owl Sound System ?

Le sound system est composé de 3 amis d’enfance : Vincent (Ka Ya), Gauthier (Golden) et Gabin (Gab).

Vous vous développez sur la scène reggae : quels sont pour vous les 5 tracks incontournables du genre ?

Mais aussi :

  • Sister MarlenFly Away
  • DiscipleFight for Freedom

Comment se porte la scène reggae dans la Yaute ?

Il existe davantage une scène sound system qu’une scène reggae. Mais en effet, le mouvement se porte plutôt bien par chez nous. On compte environ plus d’une dizaine de collectifs.

Collaborez-vous avec d’autres sons ?

Nous collaborons avec quelques autres sound systems comme le Hyso Dub, Holy Sound ou encore Watta Bongo Sound.

Vous posez cet hiver au Barbar Pub : à quoi ressemble une soirée Bliss Owl Sound System ?

Une soirée Bliss Owl, c’est tout d’abord un endroit où l’on vient pour se détendre en écoutant de la belle musique, sur de belles enceintes. Nous aimons commencer nos sessions sur des tracks plutôt calmes avant de faire monter la pression sur des tracks plus punchy, quand on sent que le public se chauffe !

Difficile de parler de reggae sans marijuana : que pensez vous de la politique des drogues en France ?

Concernant la politique des drogues en France, nous trouvons que l’Etat est à la ramasse. Nous venons d’effectuer un premier pas concernant le cannabis médical, ce qui est déjà une belle avancée ; mais je pense qu’on peux mieux faire ! Il faudra encore quelques années avant d’arriver au niveau des autre pays comme le Canada ou les États-Unis.

Militez-vous pour la légalisation ?

Nous ne militons pas forcément pour la légalisation mais nous constatons aussi que la politique répressive du pays ne marche absolument pas. Nous somme toujours en tête de la consommation de cannabis parmi les autres pays européens. On connait tous l’histoire…

Retrouvez Bliss Owl Sound System sur le web :