Étiquette : Portrait

Dyoxis en 10 tracks

La track qui t’as fait aimer la musique électronique ?

Kraftwerk – Das Model : un son minimaliste et une chanson en allemand, langue peu mélodique que je ne comprenais pas. Mais j’étais fasciné par la boucle rythmique et le look des membres du groupe.

Ta track house préférée ?

Ecstasy Club – Jesus loves the Acid : une de mes premières sorties en clubet ma première révélation. Ce track dégage tant d’énergie ! Je me souviens que les médiums et aigus te déchiraient les tympans ! A savourer à fort volume.

Ta track techno préférée ?

Green Velvet – Preacherman : un morceau tout droit venu de Chicago. Une bombe ! Un pasteur américain qui prêche sur un gros kick, puis le track évolue sur des sonorités acid pour finir par t'emmener très haut, j’adore. Ce titre représente pour moi l’esprit underground qui régnait alors.

La track qui t’a le plus influencé ?

Hardfloor – Acperience 1 : une construction simple, mais une montée acid imparable et une énergie auxquelles il est impossible de résister. Ce groupe a démocratisé la TB 303 : j’ai eu la chance d’assister à une de leur performance live : impressionnant !

La track qui marche à tous les coups en soirée ?

Emmanuel Top – Acid Phase : un morceau qui traverse le temps pour devenir un classic qui booste le public quand tu le joues. Il s’agit d’un de mes artistes préférés tout style confondu: ce mec n’a pas hésité à mettre sa carrière en sommeil de 2003 à 2010 parce qu’il en avait marre du « music buisness ».

La track qui ne quitte jamais ta playlist ?

Daft Punk – Alive : pour moi, il s’agit du meilleur track du duo, loin devant Rollin’ & Scratchin’. Le titre a beau avoir une construction minimale, il dégage une énorme énergie. Hypnotique !

La track qui t’a foutu une claque la première fois que tu l’as entendue ?

Nathan Fake – The Sky Was Pink (Icelandic Version) : des frissons à chaque écoute. C'est très mélancolique, on sent un vrai travail sur les textures et les sonorités, qui flirtent parfois à la limite de la saturation. Un artiste dont l’univers est loin des dancefloors sans laisser indifférent.

La track qui t’a déçue ?

Luke Slater – Alright On Top : un album qui m’a surpris car je m’attendais à de l’électro techno pure et dure. Mais c'est un album de "chansons" aux paroles banales, sur fond de synth pop désagréable. Je n'ai pas retrouvé l'énergie de son alias Planetary Assault System.

Ta track de la honte ?

Carpe Diem – Snake Charmer : une boucle de flûte, une basse, un kick, un break, et emballé c’est pesé… Ce genre de morceau démocratisait en quelque sorte la musique électronique pour lui permettre d’être accessible au grand public.

Ton DJ set fétiche ?

Dave Angel – X-Mix vol. 4 : dire que certains pensent que les DJs ne sont pas des artistes ! La playlist et la construction du set alliées à un mix quasi inaudible en font une démonstration de ce qu’est le DJing. Un must !

Ta track préférée tout style confondu ?

Depeche Mode – World in My Eyes : ce groupe a su traverser les époques tout en gardant ce qui a fait leur succès, l’alliance de synthés ou de sonorités électroniques avec de vrais instruments de musique, en plus d’une belle mélodie. Les paroles de ce titre font écho à ce que j’essaie de faire lors d’un mix : emmener les gens voyager avec moi, leur montrer mon univers à travers les tracks que je choisis.

Nuoc-Mâm en 10 tracks

La track qui t’as fait aimer la musique électronique ?

The Prodigy – No Good : je sortais en club à l’époque, et cette nouvelle sonorité hardcore breakbeat m’a tout de suite interpellé. En voyant le clip, je me suis dit « je veux en être » ! J’ai jamais lâché le groupe depuis, je suis un véritable fan addict !

Ta track house préférée ?

Phuture – Acid Tracks : le son acid house, c’est DJ Pierre ! J’adore cette époque de Chicago faite d’innocence, d’insouciance et où la recherche sonore est à un niveau rarement égalé depuis. Cette track vrille le cerveau par sa puissance et sa simplicité !

Ta track techno préférée ?

DJ Rolando – Jaguar : le son de Détroit teintée de mélancolie, de groove et d’énergie, tout ce que j’aime. J’ai tout de suite adhéré à l’esprit UR où la musique l’emporte sur le marketing. Quand je vivais à Paris, j’ai monté le collectif Underground Projekt dans cet esprit. Mais ce track de Jaguar est indémodable !

La track qui t’a le plus influencé ?

Dima – Chamelonized : c’est l’ancien nom de Vitalic, un artiste qui a ce talent de comprendre comment un dancefloor doit sauter et bouger dans tous les sens. Je l’ai vu en rave-party au Palais des Papes d’Avignon, ça m’a littéralement scotché. Je suis fan de beaucoup de ses tracks : Poney EP, La Mort sur le Dancefloor… Un grand bonhomme !

La track qui marche à tous les coups en soirée ?

Monika Kruse – Latin lover (Voodooamt remix) : Patrick Lindsey, aka Voodooamt, a façonné la plupart des tracks de Monika Kruse. Mais ce remix latino techno est un track imparable pour le dancefloor, qui plait énormément aux filles ! Ça te file le smile direct et impossible de rester en auditeur contemplatif sur ce track !

La track qui ne quitte jamais ta playlist ?

Jeff Mills – The bells : encore un artiste de Detroit qui est un artiste à part entière, transcendant les arts et les genres musicaux. The Bells est pour moi un véritable hymne qui cristallise l’histoire de la musique électronique avec un kick puissant, une mélodie hypnotique et une construction minimaliste !

La track qui t’a foutu une claque la première fois que tu l’as entendue ?

Nostrum – Baby : cette track faisait partie de la compil’ Rave Mission vol. 7. Scotché par la construction tout en progression, les envolées synthétiques, la puissance de la hard trance de l’époque, et ce double sens du mot « ecstasy » prononcé de manière susurré dans le track.

La track qui t’a déçue ?

Daft Punk – One more time : le revers de la popularité avec cet album french touch au goût de guimauve. Il a refoulé bon nombre de ravers qui ne s’y sont pas retrouvés après Rollin’ & scratchin’. La trop grande influence cheesy house de Guy-Manuel de Homem-Christo n’a jamais égalé la techno punchy de Thomas Bangalter !

Ta track de la honte ?

Cappella – U & me : L’eurodance a marqué beaucoup de clubbers et a permis de faire un pont vers l’underground. Ce synthé et ce MC omniprésent, tellement kitsch ! Marrant de voir que le hip-hop US d’aujourd’hui sample et remixe à mort cette époque !

Ton DJ set fétiche ?

Derrick May – Mix up vol. 5 : ce mix montre que le DJing n’est pas qu’une simple activité de passage de disque, mais un art à part entière. Derrick May nous montre tous les possibles en la matière ! Une playlist léchée et une technique imparable : ça manque tellement à l’ère du numérique !

Ta track préférée tout style confondu ?

Rage Against The Machine – Killing in the name : une façon pour moi de dire que le DJ ne doit pas s’enfermer dans les genres. J’écoutais les RATM durant mon adolescence, et ce track en particulier me foutait la rage. On a failli se tuer en voiture avec mon ami d’enfance, on écoutait ce track tellement fort en dodelinant de la tête qu’on en avait oublié la route !

Swim en 10 tracks

La track qui t’as fait aimer la musique électronique  ?

Quand on faisait des soirées, l’un de mes potes mixait beaucoup le remix de Kid Creme de la track At Night de Shakedown. Je retrouvais dans ce son le groove et l’énergie du jazz et de la funk.

Ta track House préférée ?

Grapefruit Dreams de Dorsi Plantar : c’est chaleureux, ça groove, et c’est un morceau qui se rapproche pas mal du son funk propre à George Benson.

Ta track Techno préférée ?

Don’t Leave Me de FJAAK. Trois jeunes berlinois qui envoient un son très lourd, proche des sonorités rave 90’s, et ça fonctionne.

La track qui t’as le plus influencé ?

God moving over the faces of the water de Moby : c’est ce qui me vient immédiatement à l’esprit quand je compose.

La track qui marche à tous les coups en soirée ?

Dès que le côté 4/4 très straight disparaît, le public a l’air perdu ! Quand tu repasses sur des morceaux ‘classiques’ ensuite, ça relance le truc. Lemons de Cocktail Party Effect marche bien dans ces moments-là.

La track qui ne quitte jamais ta playlist ?

Young love de Crowd Control : un kick bien présent, un charley bien vulgaire, un sample disco/funk, et la petite modulation harmonique entre le break et le drop qui fait vraiment toute la différence.

La track qui t’as foutue une claque la première fois que tu l’as entendue ?

Done de Noir : un morceau acid techno qui évolue d’une manière assez inattendue. Ça a été un coup de cœur dès la première écoute.

La track qui t’as déçue ?

This de Charlotte de Witte, il y a rien, dans ce morceau ! T’as juste un gros kick, une basse bien ronde, un vieux sample de voix et un semblant de ligne mélodique lointaine pendant le break. Ce son m’avait marqué à l’époque, mais maintenant, je le trouve terriblement ennuyeux.

Ta track de la honte ?

Je suis un grand fan de pop américaine, je l’avoue ! Rihanna, Beyoncé, Ariana Grande… je kiffe à mort ! Ecoutez Greedy d’ Ariana Grande, justement, ce genre de son donne la pêche à n’importe qui !

Ton DJ set fétiche ?

Le DJ set que j’écoute le plus est un set de liquid drum n’ bass, Atlantis par Oskar Koch. J’aime beaucoup la drum n’ bass, mais couplée avec des influences jazz et hip-hop car il y un flow qui s’installe.

Ta track préférée tout style confondu ?

L’album Chocolate Starfish… de Limp Bizkit. Il y a une telle rage, une telle énergie que je n’ai jamais retrouvé chez d’autres groupes de métal. Je me sens vivant dès que j’écoute cet album. Full Nelson ? Ce morceau me rend dingue ! Une bonne dose de dopamine !